Comment Nicușor Dan, président de la Roumanie, a-t-il pu accéder à un DEA en 1992 alors qu’il n’avait effectué que trois années d’études universitaires en Roumanie (à une époque où la licence se préparait en quatre ans), sans être titulaire d’un diplôme de licence ?
Dans un entretien accordé au journal Adevărul, il déclare, je cite :
« Tout d’abord, lorsque je suis allé en France, en raison des livres que j’avais lus, les trois années d’études que j’avais eu le temps de faire dans mon pays ont été équivalées à quatre années d’études. Il m’a donc été permis d’entrer directement en master. »
Est-il possible que des lectures personnelles soient prises en compte pour équivaloir une quatrième année d’études, c’est-à-dire une maîtrise ?
Comment cela serait-il possible ?
Par quel type d’évaluation ?
Le président de la Roumanie s’exprime en français avec de nombreuses erreurs ; comment, dans ces conditions, une quatrième année universitaire, qui lui faisait défaut, a-t-elle pu lui être reconnue sur la seule base des livres lus, lui ouvrant ainsi l’accès à la cinquième année, au DEA, puis au doctorat ?
Dix-sept ans plus tard, il a fait équivaloir en Roumanie ce DEA obtenu en France avec un diplôme de licence roumain.
Dès lors, qui peut m’aider à comprendre cette situation ?